Ma quête de vérité et de justice !!

J’irais jusqu’au bout de cette quête de justice pour mon enfant, pour ma famille,
Pour ces bébés en devenir qui pourraient être asphyxiés
Par ce que vous viviez dansvos pensées secrètes
Mais qui n’est que trop tard devenu acte accompli.
Je ne lâcherais pas, je ne céderais pas,
Je sais ce que j’ai vécu ; j’étais là,
J’allais mal, j’étais faible, je souffrais,
J’avais froid, terriblement froid,
Chaque parcelle de mon corps était glacée
Par ce que j’entendais, parce que je ressentais,
Par cette longue attente où je croyais entendre les ailes si blanches de mon petit ange
Se déployer et battre pour le faire voyager
Vers ce paradis à distance infinie trop éloigné de moi pour que je puisse survivre,
Par cette redoutable lucidité qui vous voyait gommer toutes ces capacités
Qui donnent à un enfant le pouvoir de jouer et de vivre sans limite
Me laissant impuissante, opprimée par votre science que je croyais solide
Mais qui se révéla tellement destructrice.
Et aussi par ce sang que d’autres avaient donné
Pour remplacer le mien qui s’échappait sans fin
Et dont je ressentais folle ambivalence le besoin essentiel
Mais aussi le combat qui devrait le mien de savoir
Si un jour je pourrais accepter d’avoir été sauvée
Par cette essence écarlate qui n’était pas mienne
« Resterais je après cela la même ?? »
J’imaginerais souvent mes poignets se déchirer
Pour laisser s’évader ce liquide vital
Et survivre ou partir mais redevenir Moi en intégralité !!!
Je n’oublierais pas, chaque minute subie est tatoué en moi,
Vous pourrez nier ou inventez sans cesse nouvel vérité
Avec cette conviction que je vais l’intégrer
Mais chaque seconde de cet évènement reste toujours le même dans mon esprit
Vous pouvez repousser, niez l’évidence,
Vous dissimulez derrière la fragilité de votre métier
Devant la multiplicité de procédures,
Ravivez sans relâche par l’absence de reconnaissance de vos actes
La douleur qui s’accentue chaque jour un peu plus
Et brûle d’un mal intense d’attendre ce jugement
Qui vous montrera l’ampleur des dégâts causés
Vous voir enfin assumez la brisure de ma vie
Et de celle innocente de ma petite fille
Ne réparera pas l’irréversible erreur
Mais rétablira une plus juste équité
Pour arroser de larmes libératrices de peine
Les graines qui germeront fragile reconstruction.
Mais ne doutez pas, ne serait ce qu’un instant
Qu’à chaque pleur de douleur de ma jolie Kaïna
J’étais déchiré par des maux sans mots pour les décrire
Et je n’ai pensé toujours qu’à vos yeux dans les miens
Qui sans ciller m’ont fixé ce jour d’accouchement
En m’affirmant que malgré les machines agitées
Il n’y avait aucun risque pour mon petit bébé !!!!
Par Eclat d'âme Etat d'âme, Jeudi 20 Novembre 2008 à 00:13 GMT+2 dans Ma rubrique (article, RSS)












